Une méthode conçue pour réduire le risque.
L’objectif n’est pas de tout absorber dès le départ. L’objectif est d’identifier là où la mémoire métier peut produire rapidement de la valeur : préserver un savoir clé, structurer des retours d’expérience, rendre exploitables des dossiers techniques, accompagner la transmission ou capitaliser les échanges métier du quotidien.
Comprendre les enjeux métier
Transmission, départs, qualité, production, méthodes, maintenance, relation client, souveraineté ou usages IA.
Identifier les savoirs critiques
Repérer la dépendance aux experts clés, les connaissances tacites, les pratiques non formalisées, les erreurs récurrentes et les informations sensibles à protéger.
Cartographier les sources disponibles
Documents, mails, catalogues, tickets, ERP, dossiers techniques, normes, historiques, supports de formation, visios, entretiens et échanges clients ou fournisseurs.
Choisir un premier périmètre réaliste
Un périmètre clair où le besoin est identifié, les sources accessibles, la confidentialité maîtrisable et la valeur démontrable.
Capturer l’expérience orale et les cas concrets
Entretiens avec salariés clés, experts, opérateurs, technico-commerciaux ou dirigeants. Réunions clients, visios fournisseurs et revues qualité peuvent devenir des sources lorsque le cadre le permet.
Ingérer, organiser, relier
Reconnaître les contenus, traiter les formats hétérogènes, extraire, rapprocher, relier à un produit, client, norme, procédure ou cas d’usage.
Sécuriser, valider, déployer
Définir les droits, traces, périmètres, statuts de validation, utilisateurs concernés et conditions de mise à disposition.
Faire vivre la mémoire métier
Enrichir progressivement la mémoire avec les nouveaux documents, retours d’expérience, corrections, validations, décisions et échanges métier.
Tout le monde n’écrit pas des procédures. Mais chacun peut expliquer ce qu’il sait faire, raconter ce qu’il a appris et transmettre ce que l’entreprise ne doit pas perdre.